22 octobre 2006

La voix de l'Amérique (2)

Hugues m'a répondu. Rigolez-pas, c'est vrai ! Du coup, pour fêter ça, et puisque je vais pas faire de rock'n'roll avant longtemps, je vous file en exclusivité La Voix de l'Amérique, la chanson pour Johnny (voir dans les vieux billets). Eh oui, je dépoussière mes vieilles cassettes de chansons folqueuses et mes vieux vinyls de Joan Baez. Hugues veut un CD !!! Nan vraiment j'en reviens pas !

17 octobre 2006

folque song

Après ma tentative de tube chromé pour Johnny, je me dis que j'ai été assez restrictif sur ce coup-là. L'essentiel étant évidemment de devenir riche (la célébrité devrait alors être plus facile), je vogue donc vers la hype du nu-folk avec ce titre : mais si, mais si, tout le monde le dit, le folk revient à la mode. L'autre poulpe mou de Devendra Banhart (je sais même pas comment ça s'écrit exactement...) ayant eu tous les honneurs avec un album à endormir Georges Harrison lui-même, c'est donc sans doute vrai. Préparez-vous donc à voir revenir Alan Stivell, Tri Yann et autres immenses bardes (synonyme de gros lards, NDLR) de la culture hexagonale. Y'a sans doute des miettes de kouign-amann à grapiller, sur ce coup.

Bon sang, mais c'est bien sûr : la voilà, la bonne idée. Je vais devenir le Rick Rubin du rock français. Reste à trouver un Johnny Cash local à qui je pourrais restituer une crédibilité, m'attirant après cela la convoitise du gratin de la chanson française un peu passée, sortir plein de disques avec des gros autocollants Produit par les Cowboys Etanches pour Hervé Vilard, Patricia Lavilla et les autres (vous imaginez : Ringo sings Willie Nelson, la claaasse). Le plus dur étant de trouver le premier larron, bien sûr. Voyons un peu... guitare acoustique, feux de camp... bong sang mais c'est bien sûr ! Hugues Aufray ! Il nous a déjà joué son joker "Hugues Aufray chante Dylan II : le retour de la vengeance masquée", s'est ramassé avec Félix Leclerc, bref, voilà-ti pas un artiste en quête de concept qui tue sa mère et envoie son steack !!! Hugues, je suis là ! Tiens, écoute :

Laisse tes tourments

Ca, c'est du pur folk-song américain, un truc de Richard & Mimi Farinas (la soeur de Joan Baez, classe, non ?) du début des sixties. Avec une traduction digne d'un Pierre Delanoë sous acide lysergique diethylamine, Pack Up Your Sorrows, c'est celle-là qu'il te faut. Et j'en ai plein ma besace, des comme ça. Tu m'appelle sur ma ligne directe, Hugues, on se fait un kig-ha-farz et on en discute. Mais fais vite, des fois que Marie Laforêt m'appelle avant... l'offre et la demande, hein !


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22 mai 2006

Pédale, Steve

Oui, ben je sais, j’avais qu’à faire de l’electro comme tout le monde. Si le Dieu Universel avait bien voulu m’inoculer la passion du poum-tchack en veux-tu en voilà, ça aurait été plus simple. Non, il a fallu que je m’enamourache de cette espèce d’armoire normande à cordes qu’on appelle la pedal-steel et qui fait ouin-ouin sur les disques de Dolly Parton. Je remercie ici le Pfeuh de m’avoir fourgué l’objet, qui jusque-là dormait tranquillement au rayon de mes fantasmes inavoués. Quand je dis "jusque là", ne croyez pas que l’arrivée de l’objet ne date d’hier. Ca va faire, pfeuh... (pardon, c’est de mauvais goût), sept ou huit ans que j’ai acheté ces quelques 25 kilos de tracas, et dix-huit mois que je ne l’avais pas sortie de son flight-case. Mais là, bon, nouvelle compo oblige, c’était écrit, il fallait de la pedal-steel. C’est donc après 17 parties de basse, une clope et une petite promenade histoire de décompresser, que je me suis atelé devant l’instrument...

Petite entrée en matière, trois bon quarts d’heure à faire couiner la bête pour arriver à peu près à placer le bottleneck au bon endroit et se remémorer quelques plans de base. Et se rendre compte, aussi, qu’un jour il faudrait lui changer les cordes, à la bestiole. Pas de pot, on est dimanche, pas moyen de botter en touche en trainant les magasins de musique en tapant la frime - "comment, vous n’avez même pas un jeu de cordes de pedal-steel ?". Action, donc. Take one. Je lance le morceau, premier pain avant même de commencer, j’ai raté l’entrée. Take two. Je vous passe les détails. J’ai dû arriver à dépasser les quinze secondes de musique aux alentours de la septième prise. Comble du hasard, c’est au même moment que mon PC a eu des problèmes d'allocation de mémoire. Disque dur plein - stooop ! didong me dit windows. Voilà ce que c’est que de frimer en 24-bits !

Je vous passe le plateau repas (aux alentours de la 17ème prise), le bisou à ma fifille qui va faire dodo (déjà ?!!), tout ça pour aboutir, vers les 22h30, à quelque chose qui semble tenir la route si ce n’est...

Si ce n’est que, ben... on est pas tout à fait dans le ton avec la guitare sèche, à moins que ça ne soit la basse. La perspective d’éditer tout ça dans Soundforge, de dégraisser le mamouth pour obtenir quelque chose d’écoutable (du style : oh ! on dirait de la pedal steel et non : c’est normal que ça sonne un peu faux ?) aura eu raison de ma grande ambition (ne vous attendez plus à trouver de la pedal-steel sur tous les morceaux du prochain CBE), et je vous remercie d’avance - si tant est qu’un jour vous entendiez mon oeuvre d’hier - de faire preuve d’une immense tolérance à mon égard : parfois, c’est vraiment tentant, le drum’n’bass...

Voilà, c’est bête mais ça fait du bien. Je dédie cet article à tous les inconscients qui ont, un jour, préféré la pedal-steel, le banjo ou le dobro au piano - cet instrument incroyable avec lequel il suffit d’appuyer sur une touche pour obtenir à chaque fois la note désirée...

15 mai 2006

Une chanson pour Johnny !

Ne riez pas. D'abord, c'est vrai, les Cowboys Etanches ont écrit une chanson pour Johnny. Ne reculant devant rien (mais avançant très peu aussi, ça compense) pour s'acheter du matos, on a jugé que c'était plus intelligent que de jouer au loto, statistiquement. Et puis, aussi, on aime Johnny (cf. l'album Tristes ou Johnny constitue un des grands axes conceptuels), alors pourquoi pas ? Je suis persuadé que le nombre de personnes écrivant des chansons pour lui est nettement inférieur au nombre d'abrutis qui jouent au loto (ce qui plaide en faveur de la qualité des chansons de Johnny, toujours statistiquement parlant), et en plus dans chaque album il y a 10 chansons minimum, contre un seul gagnant voire deux ou trois au loto. Alors... Y'en a qui ont même du bol : Même Hugues Aufray a réussi à en placer une sur l'avant-dernier album (faut dire qu'il était double, l'album, ça aide).
Non, sérieux, la voilà, la chanson. Ca s'appelle "La Voix de l'Amérique", mais bon, si Johnny préfère l'appeler "Ecoute Cette Musique" ou "Les Guitares électriques", je m'en fous un peu, hein. Du moment qu'il y a écrit "paroles : Jean-Pierre DEVIN", moi, ça me va. Je préfère même qu'il écrive "Jean-Pierre DEVIN" plutôt que "Les Cowboys Etanches". Ca lui ferait de l'ombre, et pour la SACEM et le RIB, c'est plus pratique. Parce que la musique, elle est même pas de moi, c'est une reprise. Johnny n'a jamais été meilleur que lorsqu'il s'approprie les classiques du rock américain. Re-écoutez Fils de Personne , elle est meilleure que l'original (Fortunate Son), pourtant c'était pas gagné. Il suffisait donc de trouver un classique-mais-pas-trop adapté au style wocknwoll de Johnny, et hop ! Le hop, donc, c'est Up on Cripple Creek, du Band. C'est du costard sur mesure, taillé pile-poil.
Bon, en fait, je la mets en ligne avant histoire d'avoir une preuve ah-queuh comme quoi je l'avais écrite avant de lui proposer. Dans ce milieu de requins, on sait jamais. Et puis c'est moins cher qu'un recommandé, alors...
Voilà, vous savez tout, connaissant l'original, vous pouvez même la chanter. Et vous pouvez même la jouer en concert, en prétextant que c'est un inédit de Johnny. C'est pas faux, puisque je vais la lui proposer. N'oubliez pas : paroles : Jean-Pierre DEVIN - tous droits réservés.

LA VOIX DE L'AMERIQUE

chanson inédite à ce jour de Johnny Hallyday
paroles écrites par Jean-Pierre DEVIN - Tous droits réservés (c) 2006

Quand j'ai besoin de quitter Paris
C'est avec ma guitare sur le dos
Et dans le delta du Mississippi
Je retrouve mon Eldorado

Je me refais le voyage de Chuck Berry
De Memphis jusqu'à Chicago
C'est comme ça que je reprends goût à la vie
Sur le cuir de ma moto

Ecoute cette musique
C'est toute ma vie
Les guitares électriques
Et les amplis
La voix de l'Amérique
Celle de Jimi
Buddy Guy, Muddy Waters et Leadbelly

Trouve-moi juste une vieille cadillac
Et allume l'auto-radio
Monte le son à fond sur "Hit The Road Jack"
ou "Baby please don't go"

En parcourant l'Alabama
Ou les mornes plaines du Nebraska
Tu comprendras peut-être pourquoi
Tout ça compte tant pour moi

Ecoute cette musique...

C'est à la croisée d'un chemin
Que moi aussi j'y ai joué ma vie
C'est avec une guitare à la main
Que je lui ai dit oui

J'ai payé bien plus que le prix
Pour chanter sous les projecteurs
Ces trois accords qui hantent toutes mes nuits
Du fantôme de John Lee Hooker

Ecoute cette musique...

PS : Si Eddy Mitchell ou Jean-Jacques Goldmann la veulent, qu'ils me contactent personnellement et rapidement. Si Johnny préfère la reprendre sur l'air de Hava Naguila ou Tante Agathe de Rika Zaraï, ça ne me dérange pas non plus. C'est toi qui vois, Johnny.

27 avril 2006

OuMuPo

Ca fait plusieurs fois que je lis des trucs à ce propos. L'Ouvroir de Musique Potentielle, en référence à l'Oulipo (Ouvroir de Littérature Potentielle) à Raymond Queneau. C'est Kid Loco, je crois, qui revendique le truc pour son dernier album. C'est bien prétentieux, de revendiquer ça pour soi tout seul, je trouve. D'autres l'ont fait avant lui (les Flaming Lips avec Zaireeka par exemple). Alors, puisque paraît-il je n'explique pas assez ce que font les Cowboys Etanches, et puisqu'ils en font (aussi) depuis longtemps, de l'OuMuPo, j'explique.
L'OuMuPo, ça consiste à créer de la musique sous contraintes. C'est un peu couillon, au départ y'en a toujours, des contraintes (tonalité, couplet/refrain, etc.), sauf que là on en rajoute une couche. L'exemple type, chez les Cowboys, c'est la fameuse (?) onzième chanson sur Tristes, celle qui n'a pas de titre et que j'ai nommé, pour les besoins du mp3, Ca a disparu. C'est bien évidemment une référence au bouquin de Perec, La Disparition :y'a pas un seul e dans le bouquin, ni, bien sûr, dans la chanson. Sauf que, musique oblige, j'ai poussé le bouchon plus loin : la chanson est écrite en mi (E en anglais) et il n'y en a pas un seul, de mi, dans la chanson. Capito ?
Et y'en a plein, des comme ça, dans le répertoire des Cowboys ! Petit inventaire des contraintes :
  1. Ecrire la suite d'une chanson connue : Ca chie grave à Bourg-les-Essonnes raconte la suite du Marie-Jeanne de Joe Dassin
  2. Garder le titre d'une chanson, et en faire totalement autre chose : J'en ai écrit une dizaine un jour que je m'emmerdais. Elles devaient voir le jour dans un album intitulé Les plus grands succès des Cowboys Etanches mais j'ai pas eu le temps et puis bon... Peut-être entendrez-vous un jour La Cage Aux Oiseaux, C'est Extra, Que je t'aime et les autres ?
  3. Faire un gloubiboulga avec plusieurs chansons : c'était le principe de La Redoute (Honky Tonk Women avec La Bonne du Curé par exemple), je l'ai un peu affiné avec Au Pays des Olives, sur Tristes. On y reconnaîtra L'Eté Indien, Rappelle-toi Barbara et L'Eau Vive. Pour les arrangements, ils sont directement inspirés du Solitary Man de Neil Diamond (et ça, peu de gens le savaient)
  4. Que serait devenue La Musique que j'aime de Johnny, s'il avait eu une autre passion ? Voyez, ou plutôt écoutez Moi j'aime la Littérature...
  5. Etc. etc.
Voilà, j'ai expliqué quelques trucs. Et j'aime pas. Je trouve que ça a un côté "Le dernier film de Untel est génial, à la fin y'a le héro qui..." STOOOP !!! Quel intérêt de voir le film si on connait la fin ? Ben là, c'est pareil. D'autant que vous pouvez très bien survivre sans connaître le pourquoi du comment, et qu'en plus, si vous les découvrez vous-mêmes, les indices, c'est une petite joie que je ne voudrais pas vous refuser. Rassurez-vous, il en reste. Mais, histoire de compliquer un peu, je vous donne un dernier indice : parfois, y'en a pas, des indices.... (rire étouffé)

23 avril 2006

Tristes - téléchargez l'album


Sorti en 2003 (déjà...), commencé en 2001, Tristes est le dernier album en date des Cowboys Etanches. De la chanson désengagée au rock oulipesque, c'est le projet le plus abouti du groupe. Tentant l'improbable fusion entre Johnny Hallyday et Georges Perec, mélange des genres et genre de mélange, les Cowboys se lâchent et balancent un rock'n'roll plus proche du punk que de la country, où se promènent, en vrac, Bill Gates, Harry Potter, le diable, Barbara, Johnny, plein d'agriculteurs et quelques auteurs littéraires incontournables. Voilà, c'est gratuit, téléchargez-le vite (si personne ne le fait, le lien se détruit au bout de 30 jours) et faites passer.

Allez, bonne nuit tout le monde.

10 avril 2006

I'm not there

Voilà, Chirac a semble-t-il fini par dissoudre le CPE ? Je me demande parfois si on a déjà vu plus grotesque, comme gouvernement, que sa bande d'allumés. Je réflechissais à ça, et je cherchais la vieille démo de Si j'étais président pour la mettre en ligne (ma seule protest song, c'est dire s'il a réussi à m'énerver, Jacquot) et puis je suis retombé sur ça : I'm not there, une chanson de Dylan, une des plus belles, que je m'étais amusé à maquetter. Comme j'ai pas le droit de vous filer l'originale, je vous file ma copie. La pedal-steel est complètement à côté de ses pompes (un jour, je vous parlerai de ma pedal-steel), mais bon, moi je la trouve bien dans l'esprit bordélique des Basement Tapes, ma version.

OK, c'est un peu n'importe quoi, mais j'ai décidé que sur ce blog, je mettrai ce que je voudrai. D'ailleurs, j'en fais pas de pub, de mon blog. Vous ne trouverez jamais de machins Flash qui pètent, ici. Juste mes petits états d'âme. Demain j'ai quarante ans, par exemple.

Alors je me souhaite un bon anniversaire.

A+

Jeepee

04 avril 2006

Mais la mer est toujours bleue...


Bon, je me remet au nouvel album des CBE. Le plus dur est fait, apprivoiser le logiciel (je suis passé à Ableton Live depuis peu), tester les cablages et compagnie. Pour fêter ça, je vous livre brut de coffre le morceau "test" enregistré pour l'occasion, et mixé en cinq minutes, une reprise du grand Joe Dassin (en fait, un plagiat éhonté du Massachussets des Bee Gees mais bon...). Ambiance acoustique (normal, je testais mon dobro), ça a un petit côté Blood on the Tracks (toute proportion gardée, hein, on se comprend... va-t-en pas dire que j'ai chopé le boulard !)... Je suis hyper-déçu du son du dobro, faut vraiment que j'achète un micro correct...

Voilà voilà, hein, bon ben... bonne écoute !

Ah oui, aux grincheux qui disent que je fais que des reprises, ben... rien. Ils ont qu'à continuer à le dire. C'est parfois mieux de faire des reprises que des mauvaises compos, non ? En tout cas c'est pas Johnny qui dirait le contraire...

20 mars 2006

One Man Band

Ca y est, j'ai redémarré les répètes des Cowboys Etanches dans mon garage à Coulon. Comme quoi, nous sommes bien un groupe garage au sens premier du terme, quant au fait d'habiter à Coulon, cela confirme que le hasard n'existe pas, n'est-ce pas ?

Puisque vous trainez sur ce blog, et pour tout vous dire, j'ai répété deux chansons hier. Otis et (ça chie grave à) Bourg-les-Essonnes. Tout seul, avec ma bonne vieille Télécaster, un peu de chorus sur l'ampli Fender, un peu d'harmonica histoire de mettre du piment dans la sauce, et roule. Et j'arrive pas à décider. Sèche ou électrique ? Je balance des boucles avec Ableton Live ou pas ? Et j'achète un compresseur pour ma sono, un footswitch MIDI pour Live, ou un ampli pour la sèche ? Bref, c'est un peu l'angoisse de l'écrivain devant la page blanche, ou du papa devant les 27 marques de couche-culottes au supermarché si vous préférez. J'aime bien l'idée de débarquer avec juste une guitare, mais est-ce que ça ne serait pas un peu plus marrant d'emmener toute la troupe (Télécaster, dobro, mandoline, sèche, ordinateur portable...) ? D'un autre côté, j'ai pas envie de verser dans l'exercice de style ni de faire le représentant de commerce, alors...

Ben alors on verra bien. L'offre et la demande, en quelque sorte...

06 mars 2006

J'ai vu Kurt Cobain à Monoprix

Nâân, c'est pas vrai. C'est juste le titre d'une (vieille) chanson que j'ai écrite il y a pff... ben longtemps (normale, elle est vieille). Extrait des répétakoustik de l'été dernier, c'est juste Jeepee à la guitare sèche et à l'harmonica, dans une sorte de talking blues surréaliste. Le message de la chanson ? Ben... à vous de voir ! C'est vrai que ça date un peu, aujourd'hui Kurt Cobain n'est plus trop l'icône qu'il était en 1994, mais bon. Alors, concept de la chanson désengagée oblige, choisissez votre message :
  1. Aah ma pauv' dame, les méfaits de l'alcool et de la drogue, hein !
  2. Kurt est Dieu. Bien sûr qu'il reviendra parmi nous. Comme Elvis. Comme le Général De Gaulle.
  3. Don't follow leaders, watch the parking meters (c'est pas de moi, mais bon, un message, autant qu'il vienne de Dylan, ça fait tout de suite mieux, non ?)
Bon, sérieusement, j'aime bien ce style là, les talking blues, où on peut raconter ce qu'on veut, de préférence si c'est cynique, drôle ou revanchard. Dylan n'est pas loin, mais Johnny Cash via Joe Dassin (A Boy Named Sue) non plus (où plutôt l'inverse), alors je me dis que ça fait du beau monde, non ?

Voilà, c'est brut de coffre, sorti direct d'un minidisc via ma sono pourrie qu'est même pas stéréo comme disait l'autre. Juste un p'tit coup de Cubase histoire de dire que c'est masterisé (ouarf, ouarf, ouarf...), mais juste un p'tit coup. Histoire de dire qu'en concert, ben, ça peut donner ça.

Je télécharge gratuitement la chanson sans donner 7 euros à Hubert-Félix Thiéfaine

Yo ! un blog pour quoi faire ?



Ben... en attendant (bientôt, bientôt) de retourner dans la vraie vie des concerts live et des chansons chantées, histoire de rassurer nos innombrables fans sur notre activité ! On se prépare à fêter dix ans de tripatouillages (entendez par là, maquettes, chansons et autres mélodies à musique), alors voilà, pour commencer, on bavarde sur le net. Et puis les projets ne manquent pas, une bonne (enfin, ça, à vous de voir) vingtaine de nouvelles chansons qui germent tranquillement, et qui pourraient bien vivre sur scène avant que d'être laborieusement gravées sur des CD vierges qui n'ont rien demandé à personne... Des titres ? Vraiment ? Bon, par exemple, Otis, La Différence de Prix, Dans ma DS, Je Te Parle de Ma Gênée Génération, La Cage Aux Oiseaux, etc. Bientôt, bientôt.